Ssammon’s Blog

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« La fin de Les 400 coups » March 2, 2009

Filed under: Les 400 Coups — ssammon @ 10:42 am

« Les 400 coups est un film au sujet de la liberté. Il pourrait je penser donnent cette idée à une assistance des illettrés sourds dans n’importe quelle partie du monde, parce qu’elle est la construction est presque tout à fait. Absolument visuel en tant que cela d’un film silencieux ».

 

La citation ci-dessus a été faite par le critique Arlene Croce et nous donne des indicateurs au modèle du film. La liberté se rapporte à la restriction et comment la restriction ne nous permet pas d’atteindre nos buts parce que les forces extérieures nous obligent le long d’un chemin que nous ne souhaitons pas prendre. Le réalisateur de film doit visuellement montrer cette restriction afin de renforcer l’histoire qu’il raconte.

 

Ainsi donner à son caractère la liberté, Truffaut doit lui donner l’espace. Quand Antoine s’échappe du centre de détention à l’extrémité du film, il court à l’espace ouvert – sa liberté. J’ai vraiment aimé le déplacement de finale : nous suivons Antoine couru au-dessus du sable, mais l’appareil-photo fait face à l’intérieur, nous attendent pour voir la mer autant qu’Antoine attend pour mouiller ses pieds.

 

 

Truffaut cependant, feuilles sien assistance avec une question. Antoine atteint la plage et la mer ouverte. Ce qui semble comme la liberté peut être fausse parce qu’au bord de l’eau il n’y a aucun autre endroit à aller. Au lieu de cela geler-armatures de Truffaut que le film dans une fin classique comme Antoine regarde en arrière l’appareil-photo (et nous) comme si pour remettre en cause son futur – où va-t-il à d’ici ?

 

Antoine atteint la mer

Antoine atteint la mer

 

 

 

Ceci a assurément une signification profonde et très personnelle que peut-être seulement l’auteur sait. C’est une fin pessimiste ou optimiste ? Je pense que c’est surtout une fin de dehors-de-ce-monde. Si la présence simple de la mer, objet d’Antoine de la liberté, accable devrait-elle pour le spectateur, comment la sensation de caractère ?

 

J’ai apprécié ce film. Il y a tellement plus que je voudrais dire au sujet de Les 400 coups mais je n’ai pas l’heure de réaliser ceci. Je pense que la fin a vraiment montré qu’Antoine est toujours un enfant à certains égards, quoiqu’à certains égards il soit forcé de grandir (il a été attrapé pour voler, il joue le trouant de l’école, il a passé le temps à un centre juvénile). Il atteint la mer et pendant quelques minutes il est contenu. Cependant une fois que la période initiale des passages de joie qu’il regarde directement l’appareil-photo comme si pour dire : qu’est-ce que je fais maintenant ?

 

 

Qu'est-ce que je ferai maintenant ?

Qu'est-ce que je ferai maintenant ?

 

 

 

L’utilisation des escaliers dans Les 400 coups March 1, 2009

Filed under: Les 400 Coups — ssammon @ 12:12 am
Escaliers dans Montmarte employé par Truffaut

Escaliers dans Montmarte employé par Truffaut

 

Quand j’observais ce film j’ai noté combien les escaliers ont fait partie de film de Truffaut. Il y a de nombreuses scènes dans tout le film qui le montre utilisant des escaliers, mais pour la plupart Antoine descend les escaliers, ne montant pas. Je pense que la raison pour laquelle il est descendant est parce qu’elle symbolise sa descente dans la délinquance  – quittant l’école, disant des mensonges, volant des machines à écrire.

 

La première fois que les escaliers sont utilisés est quand il est invité à sortir les ordures. L’appareil-photo définit l’acte d’Antoine de sortir les ordures avec le sentiment d’être banni par sa mère. Il dépiste Antoine descendant l’escalier terriblement foncé utilisant un plan rapproché moyen. La transition de l’atmosphère spacieuse et bien allumée de la maison à l’obscurité claustrophobe de sa descendre les escaliers représente symboliquement Antoine, la situation fâcheuse est transformée à partir d’une zone de consolation d’une mère adorant en royaume où il est exclu de son soin affectueux. Cette aliénation de son amour est exprimée en termes de lumière et espace. L’étroitesse de l’escalier donne une impression de solitude et de manque d’un raccordement avec sa mère. L’appareil-photo donne la solitude de la scène d’escalier beaucoup comme il a fait dans la scène où Antoine s’est avéré intérieur et seul dans la salle de classe.

 

 

Mais on lui a également suggéré que l’escalier exprime également le sentiment d’Antoine de l’exclusion de sa famille. La scène plutôt longue dans laquelle Antoine est montré descendre un escalier étroit se tient contrairement à la scène très courte de lui mangeant le dîner avec ses parents. L’appareil-photo crée le contraste spatial entre la scène courte de table de dîner qui fait participer Antoine dans l’interaction des parents et la longue scène de lui descendant l’escalier étroit foncé en dehors de l’appartement qui l’exclut de ce type d’interaction. Ainsi métaphorique l’appareil-photo mobile semble à l’exposition qu’Antoine plus souvent est rejeté alors souhaité la bienvenue par ses parents.

Antoine est attrapé volant une machine à écrire

Antoine est attrapé volant une machine à écrire

Antoine monte les escaliers pour voler la machine à écrire. Quand il monte les escaliers pour la laisser en arrière. Ceci a pu être vu en tant que sa tentative de se reformer. Au lieu descendant de lui choisit de monter les escaliers au rachat. Cependant il est attrapé et amené au commissariat de police. Ici nous voyons que lui descendant les escaliers et nous obtiennent un sentiment de crainte. C’est le même projectile claustrophobe qui a été employé dans la salle de classe et le hall. Dans la scène de fin quand il s’échappe il descend en courant les escaliers pendant un temps final. Cependant ce sont de plus grandes étapes plus spacieuses et puis moins les constrictives qui sont allées avant. Il semble comme si Truffaut augmente la taille de ces étapes pour souligner l’ampleur de la liberté d’Antoine.

 

Les 400 coups part 3 February 23, 2009

Filed under: Les 400 Coups — ssammon @ 10:21 am

La scène qui finit finalement l’amour d’Antoine pour sa mère est quand il l’attrape embrassant un homme qui n’est pas son mari.Ce que j’ai trouvé intéressant était quand Antoine et son ami recherchent leurs sacs après que ceci ils soient observés par un autre garçon. Il semble comme une référence directe avant à ce qu’est juste allé, cela que la mère est observée et ils à leur tour également sont observés.

 

Quand Antoine arrive à la maison son père lui dit qu’il est seulement les deux d’entre eux pour le dîner. La mère a fait l’excuse qu’elle fait un inventaire. Il est évident que ce soit une excuse flagrante pour passer le temps avec son amoureux.

 

Ma ligne préférée du film était pendant cette scène. Quand son père lui dit  « Vous devez être agressif pour entrer en avant dans la vie ou bien vous ne le ferez pas à la ligne d’arrivée. Vous devez prendre initiatives. »

 

Peut-être Antoine prend ceci au cœur. Ceci pourrait être la raison de pourquoi il joue le truand de l’école. Il prend l’initiative. Il essaye de s’échapper d’un environnement instable de famille. Le seul cas où il se sent est librement quand il est dehors, à partir des contraintes de suffocation de la salle de classe ou de son appartement. Pour lui les mauvaises choses semblent se produire quand il est à l’intérieur

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Lorsqu’il est dans la salle de classe il obtient habituellement puni. Un autre moment ironique que j’ai noté était quand le professeur a dit d’Antoine ; « vous devriez toujours se fier à votre profs.” La prochaine scène le professeur a évidemment dit son père quel Antoine a dit. Elle est choquante quand le père gifle Antoine devant toute la salle de classe. C’est vraiment un moment cru. Personne ne réprimande le père, pas même le professeur. Cette scène marque un temps différent dans l’histoire quand il était acceptable de frapper physiquement un enfant devant une foule des personnes. Antoine décide de courir loin pendant qu’il sent «  Je dois vivre mon propre life. » Quand il va à l’usine d’impression à la planque Antoine marche sous une échelle. Ceci est largement accepté en tant que portant malheur. Peut-être ceci marque un signe des choses de venir pour jeune Antoine…..

 

La nouvelle vague française February 22, 2009

Filed under: Les 400 Coups — ssammon @ 10:59 am

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Quelles la plupart des personnes ne savent pas est que François Truffaut était l’un des pionniers de ce mouvement. Les réalisateurs de film de nouvelle vague ont été liés par leur rejet timide de forme cinématographique classique et leur esprit d’iconoclasme jeune. Ils ont expérimenté avec l’édition, le modèle visuel, et la partie narrative d’une coupure générale avec le paradigme conservateur. Certains des films ont comporté des méthodes sans précédent d’expression, telles que la sept-minute dépistant les projectiles que nous avons vu au début de Les 400 coups.

 

 Plusieurs des films français de nouvelle vague ont été produits sur les budgets serrés a souvent tiré dans un appartement d’ami de s’utilisant le directeur, amis de s’en tant que la fonte et équipage. Cependant cette méthode de pelliculage était très efficace dans Les 400 coups. Nous obtenons vraiment un sens d’à quel point il à l’étroit est dans l’appartement de Doinels au point de lui étant claustrophobie. Truffaut, avec les 400 coups (1959) et Godard, avec Breathless (1960) a eu les succès internationaux inattendus, critiques et financiers, qui ont tourné l’attention du monde aux activités de la nouvelle vague et permises le mouvement s’épanouir.

Truffaut on set

 

« Les 400 coups sont devenus un du premier et plus influent des films français de nouvelle vague (il a été libéré autour du même temps que Breathless (Godard)), et, en soi, était à la tête d’avant-garde d’un mouvement qui a eu un impact mondial sur film faire pour plus qu’une décennie. » http://www.reelviews.net/movies/f/400_blows.html

 

Beaucoup de réalisateurs de film contemporains, y compris Quentin Tarantino, Wong Kar Wai, et Wes Anderson, influence de réclamation de la nouvelle vague. Reservoir Dogs consacré par Quentin Tarantino à Jean-Luc Godard et appelé sa compagnie de production une bande à part, un jeu sur des mots de la cloison Wes Anderson’ d’à de Bande de film de Godard ; des comédies sardoniques qui sont connues pour porter l’influence de la nouvelle vague française. En plus, “Eternal Sunshine of the Spotless Mind (2004)” a été filmé utilisant des techniques empruntées à Godard. Même un épisode récent de Simpsons a montré son respect de la nouvelle vague française en reflétant l’ordre de fin de Les 400 coups. Il est évident que la nouvelle vague française effectue toujours sur le cinéma moderne.

 

Any Given Sundance Nelson

 

 

Les 400 Coups part 2 February 21, 2009

Filed under: Les 400 Coups — ssammon @ 10:04 pm

Pour moi je pense que les parents d’Antoine sont très hypocrites. Son père d’étape discute comment il a de mauvaises catégories pourtant il lui dit de mettre loin le travail. Je me sens désolé pour Antoine. Toute sa mère semble faire doit se plaindre.

 

Elle se réfère à Antoine en tant qu’enfant et est désireuse de se débarrasser de lui pour l’été. Est-il étonnant puis qu’Antoine est à obtention encline dans l’ennui ? Il semble que unique soin pour lui.

 

Je vraiment n’aime pas la mère. Elle appelle son mari stupide et commente au sujet de son cousin étant enceinte en la comparant à un lapin. Il est évident que la mère d’Antoine n’aura pas un autre enfant.

 

Ce que j’apprécie les la plupart au sujet de ce film sont la manière que Truffaut emploie la musique pour donner l’atmosphère. Par exemple, quand Antoine et son ami sautent l’école la musique reflète leur attitude insouciante. Antoine semble toujours courir à quelque part mais elle n’est pas jusqu’à l’extrémité que nous découvrons où il s’arrête. Quand j’ai vu la scène où Antoine est dans le ‘Mur de mort’  j’ai pensé que c’était un autre exemple de lui ne voulant pas se tenir toujours. En outre tandis que d’autres personnes se tiennent normalement sur le tour Antoine se déplace environ dans diverses directions. Je pense que ceci souligne le fait qu’Antoine n’aime pas se conformer, il veut être unique (comme la scène dans la salle de classe).

 

Les 400 coups part 1 February 14, 2009

Filed under: Les 400 Coups — ssammon @ 7:41 pm

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Les Quatre Cents Coups est un film français, premier long-métrage réalisé par François Truffaut, sorti le 3 juin 1959 en France. Largement autobiographique, le film raconte l’enfance difficile d’Antoine Doinel, interprété par Jean-Pierre Léaud, ses relations avec ses parents, ses petits larcins qui lui vaudront d’être enfermé dans un centre pour mineurs délinquants. J’aime l’expression française à que le titre se rapporte- « to raise hell. » Il résume le film parfaitement. Cependant je pense que le jeune garçon se conduit mal car ses parents ne semblent pas s’inquiéter de lui.

 

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J’aime comment le film commence. La musique heureuse joue pendant que l’appareil-photo tourne autour les rues de Paris, avec Tour Eiffel au centre. Je me sens immédiatement désolé pour Antoine pendant qu’il se fait attraper avec un calendrier qui n’appartient pas à lui. Il s’avère justement juste être le malheureux qui se fait attraper par le professeur.

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J’ai souri quand j’ai vu la punition historique qui a été donnée à Doinel – on ne lui a pas permis de sortir pour la coupure avec les autres. Au lieu de cela il est confiné à l’intérieur dans la salle de classe. C’est vraiment le commencement de nous voyant Doinel en tant qu’étant différent des autres garçons. La ségrégation est évidente ici et est employée au grand effet.

 

Doinel reste à l’intérieur dans la salle de classe tandis que ses camarades de classe courent autour de l’extérieur. En effet quand il est extérieur nous voyons un changement automatique de son attitude. Il est insouciant et comme n’importe quel enfant puni typique il se plaint au sujet du prof.


Il est intéressant de noter l’appareil-photo rapide tiré sur le statut sous lequel la devise de la « 
Liberté, Égalité, Fraternité » sont écrites. Truffaut critique presque cette devise en montrant dans la scène précédente comment ceux-ci ont été refusés au jeune garçon.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mon film français préféré February 10, 2009

Filed under: Les 400 Coups — ssammon @ 8:38 pm

 

Mon film français préféré que j’ai vu est « Le Pacte des Loupes ». En 1766, une bête mystérieuse sévit dans les montagnes du Gévaudan et fait de nombreuses victimes, sans que quiconque puisse l’identifier ou la tuer. Les gens ont peur. C’est un monstre surgi de l’enfer ou une punition de Dieu. L’affaire prend rapidement une dimension nationale et porte atteinte à l’autorité du Roi. Le chevalier Grégoire De Fronsac, naturaliste de surcroît, est alors envoyé dans la région du Gévaudan pour dresser le portrait de la bête. Bel esprit, frivole et rationnel, il est accompagné de l’étrange et taciturne Mani, un indien de la tribu des Mohawks. Les premières investigations du chevalier ne tardent pas à mettre au jour des éléments troublants…

Fabuleux mélange de genres, Le pacte des loups mêle avec bonheur film historique, d’aventure, fantastique ou encore film de Kung Fu. Cocktail d’action, de romantisme, de mysticisme le film en offre pour tous les goûts et les fait tous apprécier.

La seule chose que je n’ai pas aimée dans le film était le monstre. J’ai pensé que les effets spéciaux utilisés pour sa création étaient très mauvais. C’est mon film français préféré parce que j’ai eu plaisir réellement l’observation de lui et je ne me suis pas ennuyé l’observant. Tandis que les mouvements de film lentement il n’est pas un film pour le faible cœur. Du commencement il a eu quelques assez scènes sanglantes. Mais d’autre part quoi encore peut un prévoir d’un film de monstre. J’ai également apprécié une partie du symbolisme qui était répandu dans le film. Ma scène préférée est où le loup (le guide d’esprit de Mani) se tient sous le crucifix. Elle donne un sens de deux ensembles différents de croyance venant ensemble pour combattre un plus grand mal. J’ai aimé les endroits, les ensembles, et les costumes beaucoup. En outre, j’ai trouvé la manipulation du thème de faire confiance à la raison au-dessus de l’émotion intéressante.

Et le jeu n’était pas trop mauvaise non plus 🙂